Qui sommes nous? Participer Contactez-nous Contactez-nous

Articles récents

Zones mémoires principales »

Une instance de base de données est un ensemble de processus d’arrière-plans associés à des zones mémoires permettant l’exploitation des données d’une base de données à travers la gestion de buffers.

Read the rest »

Fichiers de controles »

Les fichiers de contrôles d’une instance de base de données sont primordiaux : une instance ne peut pas démarrer sans eux et une sauvegarde base ouverte ne sera probablement pas exploitable sans eux.

Si vous perdez les fichiers de contrôles, vous perdez votre base de données, d’où l’intéret de les sauvegarder plustot deux fois qu’une !

Read the rest »

Fichier d’initialisation »

La première chose dont a besoin une instance de base de données est du fichier d’initialisation. Celui-ci peut être donné par le client qui donne l’ordre de démarrage (on parle alors de ParameterFile ou PFILE) ou bien par le serveur lui-même (on parle alors de ServeurParameterFile ou SPFILE).

Read the rest »

Gestion automatique des emplacements »

Lorsque l’on configure une base de données, on se doit de spécifier certaines destinations dans le but d’indiquer à Oracle les emplacements de stockage des fichiers de données, des journaux, des fichiers de contrôles, des fichiers d’archives et de certains autres (espaces de zones de recovery rapide, emplacements des dumps, …).

Read the rest »

Authentification »

Il est possible de s’authentifier de 3 façons pojr accèder à un einstance Oracle.

1 - Authentification au niveau de l’Operating System

2 - Authentification au niveaudu système de fichiers

3 - Authentification au niveaudu système de base de données (dictionnaire)

Cet article est en cours de rédaction, merci de venir le consulter un peu plus tard…


Connexions dédiées ou partagées »

Un serveur Oracle, ou plustot un contexte global d’instance de base de données, peut être de deux natures : dédié ou partagé. Nous devinons rapidement les notions élémentaires qui se cachent derrière ces deux termes mais à quoi correspondent-ils vraiment et quand faut il utiliser l’un ou l’autre ?

1 - Mode Serveur Dédié

Le mode serveur dédié est le mode de serveur par défaut d’Oracle à opposer au mode serveur partagé MTS vu au point (2). Une session utilisateur utilise un process serveur dédié à cette session : Cette méthode est donc adaptée à un nombre faible de sessions simultanées ou à l’utilisation de POOLS pour les serveurs d’applications et est très efficace dans ce cas de figure.

Le mode serveur dédié est souvent utilisé lorsque des utilisateurs adressent directement les instances en sessions distantes ou bien lorsque des applications spécifiques adressent les instances. Il devient hors de propos lorsque des serveurs d’applications y sont greffés : il convient alors de virtualiser le nombre de process serveurs potentiel, on parle alors de mode serveur partagé.

2 - Mode Serveur Partagé

Le mode serveur partagé ou encore MTS (« Multi Threaded Server ») est à opposer au mode serveur dédié. C’est un bon choix pour un serveur Oracle lorsque le nombre d’utilisateurs qui s’adressent à l’instance commence à approcher 100 sessions simultanées : A ce moment là, le nombre de serveur dédié peu alourdir inutilement la charge serveur et la consommation mémoire, il peut être utile de faire fonctionner l’instance en mode partagé.

Le mode partagé part au contraire du principe que le nombre de processus serveur est plus petit que le nombre de sessions utilisateurs établies mais que, à un instant t, ce nombre n’est jamais atteint. On économise alors de la CPU et de la mémoire.

Les dispatcheurs sont à un MTS ce que les process serveur dédidé sont à un serveur non MTS.

Un Dispatcheur (DISPATCHER) reçoit les requêtes de tous les processus utilistaeurs et se charge de les stoquer dans une file d’attente de requêtes entrantes (Queue de requêtes ou « Query Queue »). Les processus serveurs partagés, en fonction de leur disponibilité, traitent les messages postés dans cette file d’attente et stoquent les réponses dans une file d’attente de réponses (Queue de réponses ou « Response Queue »)

Remarque: Le paramètre d’initialisation d’instance MAX_SHARED_SERVERS indique le nombre maximal de processus serveurs en mode partagés pouvant être instanciés simultanéments par Oracle.

Modes de démarrage d’une instance »

Il existe plusieurs étapes avant d’ouvrir une database, une de ces étapes est le nom même de ce site web (startup mount), il fallait donc rapidement consacrer un article au procédé de démarrage d’une instance de base de données Oracle.

Certains de ces commandes sont propriétaires de l’outil SQLPLUS fourni par Oracle et qui est classiquement utilisé pour le scripting administratif sur les serveurs de bases de données par les dbas. D’autres commandes en revanche sont de simples ordres SQL ce qui les rend possible à utliser à partir de n’importe quelle connexion vers une instance Oracle. Read the rest »

Partenariat »

Startupmount.com propose des partenariats avec d’autres sites webs aux contenus sensiblement équivalents. Il vous suffit d’en faire la demande auprès de notre équipe, celle-ci jettera un oeil attentif au contenu de votre site web et vous proposera rapidement un partenariat sous la forme d’un échange de lien intelligent textuel ou graphique.

Les liens des partenariats de Startupmount.com sont situés sur la side bar du site, sont toujours visibles quelle que soit la page du site, nous demanderons alors un équivalent visuel sur votre site web.

En espérant vous avoir convaincu.

L’équipe de Startupmount.

Installation du moteur Oracle »

Cette procédure d’installation est validée sur les distributions 9iR2, 10g et 11g, vous pouvez trouver les éléments à télécharger directement en libre accès sur le site d’Oracle. Notez que Oracle n’éxige pas de lisence d’installation et, même si l’installeur vous averti que vous êtes hors lisence, le produit fonctionnera tout de même, ce qui vous permet de l’évaluer rapidement, et ceci pour toutes ses fonctionalités.

1- Architechture OFA

Oracle recommande aux administrateurs systèmes d’installer leur produits selon une définition particulière des filesystem nommée Oracle Flexible Architecture (OFA), mais ceci n’est que recommandation, libre à vous de procéder différemment.

Vous devez, à minima, créer un répertoire u01 à la racine de votre disque pour identifier un utilisateur n°1 d’une gamme de produit Oracle sur votre serveur. Le répertoire utilisateur Oracle contiendra à minima les sous répertoires app/products dans lequel sera déployé les différents produits d’Oracle (10g, 11g, …)

Deux variables d’environnement Oracle sont alors nécessaires car seront utilisées par les moteurs ainsi que par les instances des bases de données :

Exemples:

export ORACLE_BASE = /u01/app/oracle
export ORACLE_HOME = $ORACLE_BASE/10.2/db_1 

Le module d’installation du moteur de bases de données Oracle OUI (Oracle Universal Installer) a besoin de l’existence de ces répertoires et de la déclarations de ces variables d’environnement pour fonctionner, le reste de l’arborescence OFA sera automatiquement généré.

2 -  Groupes Oracle et utilisateur

Oracle a besoin à minima de deux groupes systèmes dont les noms vous seront demandés à l’installation, il faut donc au préalablement les créer :

oinstall: groupe nécessaire à OUI

dba: les utilisateurs OS de ce groupes seront automatiquement considérés comme utilisateurs DBA par Oracle

oper: les utilisateurs OS de ce groupes seront automatiquement considérés comme utilisateurs OPERATEURS par Oracle

Vous devrez égallement créer un utilisateur “oracle” que vous associerez à chaque de ces trois groupes car, celui - ci pourra ainsi procéder à l’installation du logiciel puis, sera considéré par Oracle comme DBA et pourra poursuivre sur la création d’une première database.

Nous verrons dans d’autres articles l’intérêt de l’appartenance d’un user OS à ces groupes pour la manipulation des databases Oracle.

3 - Installation

Connectez vous avec l’utilisateur “oracle” et ouvrez (si ce n’est pas déjà fait), une session graphique. Le script de lancement de l’OUI se nomme runInstaller.sh, lancez-le et suivez pas à pas la procédure, elle est très simple.

Remarque: Si vous ne possédez pas de distribution “qualifiée” par Oracle, il vous faudra ajouter le commutateur “–ignoresysprereqs” au script pour acquiescer le fait que vous prenez un risque et que vous ne pouvez pas dans ce cas bénéficier du support Oracle.

Même si cette installation doit se faire sous l’autorité du user oracle, il vous faudra à la fin exécuter des scripts en tant que root. Le chemin de ces scripts vous sera indiqué par l’OUI et ne demandent aucun paramètre, ils configureront votre produit pour les options de licence que vous aurez spécifié au début de l’installation.

Une fois le moteur de base de données Oracle installé, OUI permet, si vous le souhaitez, de lancer automatiquement d’autres assistants de configuration réseau (”netca”) et de configuration de databases (”dbca”), mais ces deux modules font partie d’un article supplémentaire sur ce site.

Note: N’oubliez pas d’aller modifier le fichier /etc/profile.d/oracle.sh pour aller y insérer les bonnes valeurs des variables d’environnement Oracle car c’est ici qu’elles seront initialisées par les scripts de démarrage de init.d.